Poursuivant sa mission officielle au Kasaï dans le territoire de Mweka Lundi 10 Août, le ministre d’État MUHINDO NZANGI a échangé avec les agriculteurs et rappelé les trois leviers sur lesquels le gouvernement entend désormais s’appuyer pour augmenter la production agricole : des semences de qualité, des engrais adaptés et la mécanisation.
Pour Son Excellence MUHINDO NZANGI , tout commence par la semence. Pas d’agriculture sans semence de qualité, a-t-il martelé devant les producteurs. Une manière de rappeler qu’avant de demander davantage aux agriculteurs, il faut d’abord leur donner les outils qui leur permettent de produire mieux.
Le ministre d’État et coordonnateur principal de tout programme lié à son secteur l’agriculture, veut notamment remettre au centre du dispositif l’INERA et les CAAPSA, avec une mission claire de renforcer la recherche, sélectionner des variétés adaptées aux différents sols, les multiplier et permettre aux agriculteurs d’accéder à des semences de qualité.
À Mweka par exemple, cette approche prend une dimension particulière. Le territoire ne doit pas seulement être considéré comme un espace de production, mais aussi comme un point stratégique pour la diffusion des semences dans l’ensemble de la province du Kasaï.
Produire davantage, mais surtout produire mieux
Dans son intervention, MUHINDO NZANGI a pris l’exemple du Kenya pour illustrer l’importance de la qualité des semences dans l’amélioration des rendements.
Le constat est sans détour : une terre fertile ne suffit pas si la semence utilisée n’est pas performante ou adaptée au sol. L’enjeu est donc de passer progressivement d’une agriculture de subsistance à une agriculture capable de produire suffisamment pour nourrir la population et soutenir l’économie locale.
Cette démarche rejoint directement la vision du Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, autour de la revanche du sol sur le sous-sol .
Mais cette vision ne doit pas rester un slogan. Pour le ministre d’État à l’Agriculture, elle doit se traduire dans les champs, dans les villages et jusque dans les mains des producteurs.
C’est tout le sens des actions engagées à Mweka.
Des engrais adaptés aux réalités des sols
Le deuxième levier concerne les engrais et les produits phytosanitaires.
Là encore, le ministre volontariste MUHINDO NZANGI défend une approche qui tient compte des réalités locales. Tous les sols ne se ressemblent pas et tous n’ont pas les mêmes besoins. Il devient donc nécessaire de mieux connaître les terres agricoles afin de déterminer les engrais et les dosages les plus adaptés.
La stratégie annoncée repose également sur la production locale d’engrais, avec la perspective d’installer plusieurs unités de fabrication à travers le pays.
L’objectif est double : réduire la dépendance aux importations et rapprocher les intrants agricoles des producteurs.
De la houe à la mécanisation
Troisième pilier : la mécanisation agricole. Dans un pays où plus de 100millions de Congolais dépendent directement de l’agriculture, le travail manuel ne peut plus constituer l’unique réponse aux besoins croissants de production.
À Mweka, la remise de tracteurs et d’outils aratoires prend ainsi une portée concrète. Il ne s’agit pas seulement de remettre du matériel, mais de donner aux agriculteurs les moyens de gagner du temps, d’élargir les superficies cultivées et d’améliorer progressivement leurs rendements.
Le message du ministre d’État MUHINDO NZANGI est clair : pour nourrir une population qui augmente, il faut produire davantage, mais aussi produire autrement.
Une agriculture qui doit changer le quotidien
Au-delà des semences, des engrais et des tracteurs, le véritable enjeu reste humain.
Derrière chaque champ se trouve une famille. Derrière chaque récolte se trouve la nourriture d’un ménage, le revenu d’un producteur et, à plus grande échelle, la sécurité alimentaire d’une communauté. C’est pourquoi la démarche engagée à Mweka cherche à rapprocher la politique agricole des réalités du terrain.
En remettant les moyens de production au cœur de son action, MUHINDO NZANGI veut donner un contenu concret à la politique agricole du gouvernement : faire du sol congolais une source de nourriture, de revenus et d’opportunités pour les Congolais.
À Mweka, la « revanche du sol sur le sous-sol » commence ainsi par quelque chose de très concret : une bonne semence, un sol bien préparé, un engrais adapté et un agriculteur mieux équipé.
Cellule de Communication MINETAT AGRISA.
Pour Son Excellence MUHINDO NZANGI , tout commence par la semence. Pas d’agriculture sans semence de qualité, a-t-il martelé devant les producteurs. Une manière de rappeler qu’avant de demander davantage aux agriculteurs, il faut d’abord leur donner les outils qui leur permettent de produire mieux.
Le ministre d’État et coordonnateur principal de tout programme lié à son secteur l’agriculture, veut notamment remettre au centre du dispositif l’INERA et les CAAPSA, avec une mission claire de renforcer la recherche, sélectionner des variétés adaptées aux différents sols, les multiplier et permettre aux agriculteurs d’accéder à des semences de qualité.
À Mweka par exemple, cette approche prend une dimension particulière. Le territoire ne doit pas seulement être considéré comme un espace de production, mais aussi comme un point stratégique pour la diffusion des semences dans l’ensemble de la province du Kasaï.
Produire davantage, mais surtout produire mieux
Dans son intervention, MUHINDO NZANGI a pris l’exemple du Kenya pour illustrer l’importance de la qualité des semences dans l’amélioration des rendements.
Le constat est sans détour : une terre fertile ne suffit pas si la semence utilisée n’est pas performante ou adaptée au sol. L’enjeu est donc de passer progressivement d’une agriculture de subsistance à une agriculture capable de produire suffisamment pour nourrir la population et soutenir l’économie locale.
Cette démarche rejoint directement la vision du Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, autour de la revanche du sol sur le sous-sol .
Mais cette vision ne doit pas rester un slogan. Pour le ministre d’État à l’Agriculture, elle doit se traduire dans les champs, dans les villages et jusque dans les mains des producteurs.
C’est tout le sens des actions engagées à Mweka.
Des engrais adaptés aux réalités des sols
Le deuxième levier concerne les engrais et les produits phytosanitaires.
Là encore, le ministre volontariste MUHINDO NZANGI défend une approche qui tient compte des réalités locales. Tous les sols ne se ressemblent pas et tous n’ont pas les mêmes besoins. Il devient donc nécessaire de mieux connaître les terres agricoles afin de déterminer les engrais et les dosages les plus adaptés.
La stratégie annoncée repose également sur la production locale d’engrais, avec la perspective d’installer plusieurs unités de fabrication à travers le pays.
L’objectif est double : réduire la dépendance aux importations et rapprocher les intrants agricoles des producteurs.
De la houe à la mécanisation
Troisième pilier : la mécanisation agricole. Dans un pays où plus de 100millions de Congolais dépendent directement de l’agriculture, le travail manuel ne peut plus constituer l’unique réponse aux besoins croissants de production.
À Mweka, la remise de tracteurs et d’outils aratoires prend ainsi une portée concrète. Il ne s’agit pas seulement de remettre du matériel, mais de donner aux agriculteurs les moyens de gagner du temps, d’élargir les superficies cultivées et d’améliorer progressivement leurs rendements.
Le message du ministre d’État MUHINDO NZANGI est clair : pour nourrir une population qui augmente, il faut produire davantage, mais aussi produire autrement.
Une agriculture qui doit changer le quotidien
Au-delà des semences, des engrais et des tracteurs, le véritable enjeu reste humain.
Derrière chaque champ se trouve une famille. Derrière chaque récolte se trouve la nourriture d’un ménage, le revenu d’un producteur et, à plus grande échelle, la sécurité alimentaire d’une communauté. C’est pourquoi la démarche engagée à Mweka cherche à rapprocher la politique agricole des réalités du terrain.
En remettant les moyens de production au cœur de son action, MUHINDO NZANGI veut donner un contenu concret à la politique agricole du gouvernement : faire du sol congolais une source de nourriture, de revenus et d’opportunités pour les Congolais.
À Mweka, la « revanche du sol sur le sous-sol » commence ainsi par quelque chose de très concret : une bonne semence, un sol bien préparé, un engrais adapté et un agriculteur mieux équipé.
Cellule de Communication MINETAT AGRISA.